Renégociation des contrats dans les secteurs stratégiques : pour une démarche responsable au service de l’intérêt national À la suite du point de presse tenu par le Premier ministre Ousmane Sonko, relatif à la renégociation de plusieurs contrats et conventions dans des secteurs stratégiques de l’économie nationale, notamment les phosphates, les cimenteries et les hydrocarbures, le président du mouvement Thiès d’abord tient à apporter les précisions suivantes.
Le principe de placer l’intérêt national au cœur de l’action publique ne saurait souffrir d’aucune contestation. « Le Sénégal d’abord », à l’image de la philosophie qui guide l’engagement du mouvement Thiès d’abord, signifie précisément mettre les intérêts supérieurs du pays au-dessus de toute autre considération.
Dans cette perspective, la volonté de réexaminer certains contrats ou conventions conclus dans des secteurs stratégiques peut être comprise, dès lors qu’elle vise à garantir une meilleure préservation des intérêts économiques du Sénégal et à assurer une gestion plus avantageuse de ses ressources naturelles. Toutefois, cette démarche ne saurait être conduite dans un climat de suspicion généralisée ou de dénigrement systématique de l’administration publique et des régimes précédents. Les gouvernements passent, mais l’administration demeure.
Elle incarne la continuité de l’État et demeure portée par des femmes et des hommes qui servent la Nation avec compétence, loyauté et sens du devoir. Il importe dès lors que tout travail de réévaluation des contrats se fasse dans un esprit de responsabilité, de rigueur et de transparence, exclusivement guidé par l’intérêt supérieur de la Nation.
Le président du mouvement Thiès d’abord estime également que le contexte et le timing de certaines communications peuvent susciter des interrogations légitimes, notamment au moment où l’ancien chef de l’État, Macky Sall, évoque une possible candidature à des responsabilités internationales. Le patriotisme ne saurait, en aucune circonstance, être instrumentalisé à des fins de confrontation politique. Il n’appartient ni à un parti ni à un régime. Il constitue un bien commun partagé par l’ensemble des Sénégalais.
Le mouvement Thiès d’abord réaffirme ainsi son attachement au respect des institutions, à la préservation de la crédibilité de l’État et à la défense constante de l’intérêt supérieur de la Nation.



